En dehors de la France, plusieurs pays ont développé leurs propres cadres réglementaires pour encadrer la commercialisation des biostimulants. Avant l’entrée en vigueur du règlement européen, des États comme l’Italie, l’Espagne ou la Belgique disposaient déjà de réglementations nationales définissant les conditions de mise sur le marché et les allégations autorisées. Aujourd’hui, ces dispositifs nationaux peuvent continuer à coexister avec la réglementation européenne pour certains produits ne relevant pas du marquage CE, créant ainsi des spécificités réglementaires propres à chaque pays.